Opter pour une licence d’Histoire ou de Géographie après son Bac L

Guid'Formation | 20.09.2016 à 09h59 Mis à jour le 20.09.2016 à 14h53
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Deux des principales mentions du domaine des sciences humaines et sociales, l’histoire et la géographie font partie des licences encore très prisées par les bacheliers littéraires. Ils trouvent ici une certaine continuité quant à l’enseignement de terminale.

Ces deux matières sont présentes dans le programme littéraire en première et en terminale et c’est pour cela que ces deux options restent envisageables pour chaque diplômé. Si, après un Bac L, notre bachelier développe une passion pour l’une ou l’autre des matières, il convient alors de s’intéresser de plus près à ces deux formations.

Focus sur deux programmes qui vont bien au-delà des enseignements du lycée.

La licence d’histoire, à la découverte de toutes les époques de notre monde

L’enseignement en licence d’histoire va comporter deux aspects bien différents qu’il convient de bien connaitre avant de s’engager dans cette voie :
  • L’étude des différentes périodes historiques de l’antiquité à nos jours sous différents aspects (politique, social, économique et religieux) ;
  • L’apprentissage des différentes méthodes de travail (commentaire et dissertation) et de la façon de raisonner (esprit de synthèse, analyse critique, organisation et rigueur).

La première année va rester très générale et nos bacheliers vont donc se balader dans les méandres de l’histoire : de l’antiquité à l’époque contemporaine en passant par le moyen-âge, toutes les parties de l’histoire seront abordées. Grâce au tutorat ou à des modules comme « projet professionnel » ou « construction du parcours de formation », cette année s’apparente à une transition entre la terminale et l’enseignement supérieur.

Les deux années suivantes (parcours en 3 ans, donc) vont commencer à spécialiser l’étudiant et à le faire se projeter dans l’avenir et au-delà de la licence. Dès la deuxième année, il va être impératif de se demander ce que l’on souhaite faire de cette licence afin de choisir la spécialité en adéquation avec son projet professionnel.

Le bachelier vise le professorat, voie très empruntée après un bac L ? Il est conseillé de choisir les spécialités « géographie », « histoire-géographie » ou bien encore « métiers de l’enseignement ».

L’objectif est de devenir documentaliste ou bibliothécaire ? Rien de mieux que le parcours « documentation ».

La licence de géographie et aménagement, un vaste champ d’étude

Il est intéressant de constater que la licence de géographie et aménagement se construit sensiblement de la même manière que sa cousine, la licence d’histoire. En effet, on note la présence des cours de géographie pure et on retrouve l’enseignement des méthodes et des outils du géographe (cartographie, SI géographique, géographie économique des territoires). Viens s’ajouter à cela un aspect « terrain » qui se traduit par des stages et des sorties organisées dans le cadre des études.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette formation va bien au-delà de la simple étude des cartes. On y parle également de l’aménagement des espaces, de l’économie des territoires et de leur politique de développement durable.
Ajouter à cela des cours de climatologie, de géophysique, d’urbanisme et d’hydrologie et vous obtenez la composition de cette licence.

Les spécialisations sont également proposées à partir de la deuxième année. Les métiers de l’enseignement sont une voie possible et une spécialité y est donc consacrée. De la même manière que le secteur de l’aménagement des territoires.

Une poursuite d’études ou l’insertion sur le marché du travail ?
  • Que faire après une licence d’histoire ?

Le principal débouché se situe dans l’enseignement. Ce cursus prépare parfaitement ceux souhaitant exercer le métier de professeur d’histoire dans leur carrière professionnelle.

Attention à ne pas négliger d’autres possibilités telles que les concours de la fonction publique (archiviste, documentaliste…), le journalisme au sein des différents IEP ou bien encore la culture ou l’archéologie par exemple.
  • Et après les trois années de géographie ?

La poursuite en master est fortement conseillée pour les diplômés. En effet, ils pourront accéder à des postes à plus hautes responsabilités dans des bureaux d’études par exemple, des agences d’urbanisme et dans les collectivités locales et territoriales. À termes, des métiers de chercheur en géographie ou de techniciens producteurs de cartes peuvent également être visés.